mardi 6 Mar 2018 - 1:16
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Les ovnis et les détections radars



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LES CAS DE DÉTECTION RADAR OU RADAR-OPTIQUE (RO)

Cette catégorie indique qu’en plus des témoins qui ont signalé la présence d’un OVNI dans le ciel, des radars au sol l’ont détecté ! Toutefois, il faut savoir que les systèmes de suivis radar des tours de contrôle des aéroports Pierre Elliot TRUDEAU (anciennement DORVAL) rattaché au Centre de Contrôle Régional (CCR), de MIRABEL, ou encore de l’aéroport de St-Hubert en banlieue sud de l’île de Montréal, fonctionnent depuis le début des années 90 en mode dit secondaire. Cela pose problème. Il existe deux modes de détection largement connus dans le monde de l’aviation civile et militaire: le premier se dit mode primaire et le second, mode secondaire.

MODE PRIMAIRE
Utilisé par les Forces militaires, le mode primaire assure toutes les détections d’aéronefs qui survolent le pays, quels qu’ils soient et d’où qu’ils proviennent. Cela assure la protection du territoire. De plus, signalons qu’il n’est pas nécessaire qu’un aéronef possède un transpondeur à bord pour que le radar puisse identifier et placer la présence de ce dernier sur l’écran radar.

MODE SECONDAIRE
Pratiquement tous les aéroports civils fonctionnent avec des radars couplés. C’est-à-dire que l’aéronef DOIT posséder à bord, une petite boîte électronique (un transpondeur) contenant toutes une série d’informations relatives à ce dernier, soit sa provenance, sa destination, sa vitesse, son altitude de vol, son plan de vol, le nom de la compagnie qui l’opère, etc. et le radar au sol NE SIGNALERA QUE LES AVIONS POSSÉDANT LEDIT TRANSPONDEUR! Ceci a pour effet de nettoyer l’écran radar de nombreux autres types d’aéronefs que les contrôleurs n’ont pas obligatoirement la responsabilité de gérer dans l’approche finale de la piste d’atterrissage, ce qui diminue d’autant les risques de tous ordres. Par exemple, les hélicoptères privés ou les Cessna peuvent atterrir à vue sans obligatoirement être visibles sur les écrans radars. Les pilotes n’ont alors qu’à demander à la tour la permission d’atterrir, ce qui permet d’accélérer la gestion de la circulation aérienne aux heures de pointe. Le résultat d’une telle mesure fait en sorte que les OVNIS ne sont pas munis de transpondeurs, et donc, deviennent invisibles de facto sur les radars des centres de contrôles aériens des grands aéroports, d’où l’inutilité pour le public de contacter un centre de contrôle aérien afin d’obtenir une confirmation matérielle de leurs étranges observations dans le ciel.

Mais les centres militaires de Bagotville ou encore de North Bay (nom de code: ROCC-EAST), rattachés au NORAD à Cheyenne au Colorado, possèdent l’équipement pour suivre à la trace un OVNI dans tout l’espace aérien canadien. Et nous vous faisons grâce ici des satellites en orbite qui eux aussi sont mis à contribution. Mais le public n’a pas et n’aura jamais accès à ce type d’information jugé secret défense.

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