lundi 26 Août 2019 - 10:05
News
Accueil > Paranormal > Bonika, l’ultime au revoir d’un chien fantôme

Bonika, l’ultime au revoir d’un chien fantôme



  bonika-chien-fantome-ultime-adieu

La soeur de Mlle Wera Krijanowski, Mlle Lubow Krijanowski, nous raconte le fait suivant, qui lui est arrivé, et qui se rapporte à la question si débattue de l’âme des animaux. Il s’agit du petit chien Bonika, qui était notre favori à tous mais qui malheureusement tomba malade. Il souffrait de suffocation ; le médecin-vétérinaire qui le soignait estimait que la maladie n’était pas dangereuse. Néanmoins, Wera s’inquiétait beaucoup; elle se levait la nuit pour lui faire des frictions et lui donner sa médecine; mais personne ne pensait qu’il pût mourir. Une nuit, l’état de Bonika empira tout à coup; nous eûmes de l’appréhension et décidèrent de nous rendre chez le vétérinaire le lendemain. Au matin, Wera et notre mère partirent avec le petit malade. J’étais si absorbée par l’écriture que j’oubliai le départ des miens, quand, tout à coup, j’entendis le chien tousser dans la chambre voisine. C’était là que se trouvait sa corbeille et, depuis qu’il était malade, à peine commençait-il à tousser ou à gémir que quelqu’un de nous allait voir ce dont il avait besoin. Poussée par l’habitude, je me levai et m’approchai de la corbeille; en le voyant vide, je me rappelai que maman et Wera étaient parties avec Bonika, et je restais perplexe, car la toux avait été si bruyante et si distincte qu’il fallait rejeter toute idée d’erreur.

J’étais encore pensive devant la corbeille vide, quand, près de moi, se fit entendre un de ces gémissements dont Bonika nous saluait quand nous rentrions; puis un second qui semblait venir de la chambre voisine; enfin, une troisième plainte qui semblait se perdre dans le lointain. J’avoue que je restai saisie et prise d’un frémissement pénible; puis l’idée me vint que le chien avait expiré. Je regardai la pendule, il était midi moins cinq. Inquiète et agitée, je me mis à la fenêtre et j’attendis les miens avec impatience. En voyant Wera revenir seule, je courus vers elle et lui dit à brûle-pourpoint :

« Bonika est mort. »

« Comment le sais-tu ? » dit-elle, stupéfaite.

Avant de répondre, je lui demandai si elle savait à quelle heure précise il avait expiré.

« Cinq minutes avant midi », me répondit-elle, et elle me raconta ce qui suit :

Quand elles étaient arrivées chez le vétérinaire, vers onze heures, celui-ci était déjà sorti; mais le domestique pria instamment ces dames de bien vouloir attendre car c’était à cette heure qu’il avait coutume de recevoir. Elles restèrent donc, mais comme le chien se montrait toujours agité, Wera tantôt le posait sur le divan, tantôt le mettait à terre et consultait le pendule avec impatience. A sa grande joie, elle venait de constater qu’il n’y avait plus que quelques minutes avant midi, lorsque le chien fut repris d’une suffocation. Wera voulut remettre le chien sur le divan; mais elle vit tout à coup l’animal ainsi que ses mains inondées d’une lumière pourpre si intense et si éclatante que, ne comprenant rien à ce qui arrivait,  cria « Au feu !» Maman ne vit rien; mais comme elle tournait le dos à la cheminée, elle pensa que le feu s’était pris dans sa robe, et se retourna effrayée. Elle ne vit aucun feu dans la cheminée mais constata, avec tristesse, que le chien venait d’expirer.

Source: Article parut dans le volume VIII, p. 45, des Annales des sciences psychiques, reproduit d’un texte de la Revue Italienne Il Vessillo Spiritista.

Donnez-nous votre avis :

Thanks for rating this! Now tell the world how you feel - .
Que pensez-vous de cet article ?
  • Fait réel
  • Indécis
  • Fake

Commenter

Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont marqués d'une étoile *

*